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BIOARMOR évolue avec le groupe KERSIA

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25/04/2022

Depuis mai 2021, BIOARMOR est entré dans le groupe KERSIA, leader mondial de la sécurité des aliments, dont le siège social est basé à Dinard. Un rapprochement synonyme de « complémentarité gagnante pour les éleveurs », souligne Thibaut Archer, directeur général France.


Quelle complémentarité existe-t-il entre KERSIA et BIOARMOR ?

KERSIA a développé une offre de solutions complète et unique sur le marché mondial de la sécurité agroalimentaire et agricole. À travers l’acquisition de BIOARMOR, nous allons consolider le segment des compléments alimentaires pour animaux, de l’hygiène et de l’environnement de l’élevage, avec une complémentarité certaine entre nos produits, notamment sur le plan de la galénique : KERSIA ne développait par exemple pas de produits liquides en feed, ce que propose BIOARMOR.

D’autre part, la démarche entreprise par BIOARMOR pour devenir une société à mission s’inscrit en parfaite adéquation avec les valeurs de KERSIA, qui va ainsi encore davantage renforcer son volet Responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

 

Quel impact le rachat par KERSIA va-t-il avoir pour les clients BIOARMOR ?

Cela ne va rien changer pour les clients, d’autant que 92 % des clients BIOARMOR sont déjà chez KERSIA. Le fait de passer d’une PME à un groupe va permettre de renforcer les gammes et de les soutenir. Notamment à l’export, qui va gagner en structuration du fait du nombre de relais existants à travers le monde (le groupe est présent dans plus de 120 pays).

 

Et pour les salariés BIOARMOR ?

Cette intégration restructurante va bien sûr modifier l’organisation interne de BIOARMOR, qui ne sera pas un « satellite » mais bien partie intégrante du groupe. Les fonctions supports, telles que la recherche et développement ou le marketing, resteront néanmoins « corporate ». Le site de Plaintel reste avec les mêmes équipes, lesquelles voient leurs missions élargies aux dimensions du groupe KERSIA.

KERSIA travaillant historiquement en B to B, nous allons développer ce modèle sur le secteur des ruminants auprès de nos partenaires distributeurs. En porc, l’organisation de la filière nous amène à garder un modèle mixte ; en volaille, la question du B to C ne se pose pas.

De manière générale, je dirais que cette évolution va apporter une complémentarité gagnante à destination des éleveurs.